Horizons verts Part 2
Séance de courts métrages internationaux
THE WATER DIARY de Jane Campion, Australie, 2005
Ziggy, adolescente de 11 ans, raconte dans son journal les moments douloureux de la terrible sécheresse en Australie. Elle y consigne également les rêves que font les gens autour d’elle; des rêves d’eaux. Dans l’un de ces rêves, la talentueuse Felicity joue de l’alto sur un réservoir vide pour amener la pluie.
The Water Diary est l’une des huit histoires courtes qui composent le long métrage «8» - 8 fictions qui illustrent les huit Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ces objectifs ont pour but de réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015. Huit réalisateurs de renom ont eu carte blanche afin qu’ils partagent avec le public leur vision sur les enjeux liés aux OMD. Jane Campion avec The Water Diary soutient le 7ème objectif : assurer un environnement durable.
UNE GIRAFE SOUS LA PLUIE de Pascale Hecquet, Belgique/France 2007
A Djambali, toute l'eau est monopolisée pour alimenter la luxueuse piscine de Sir Lion. Une girafe téméraire décide que cette situation a assez duré. Son geste aura de bien lourdes conséquences : la voilà expulsée de son pays... et pas facile, quand on est girafe, de débarquer à Mirzapolis, ville du nord exclusivement habitée par des chiens ...
LA MARE AUX DRAMES de Daniel Auclair, France, 2007
L'eau par-dessus la terre, le ciel par-dessus l'eau, et sans en avoir l'air, le feu pour éclairer les flots. Au début, les quatre éléments sont au diapason et tout baigne. Passent les jours, inexorablement le feu impose son règne... Une parabole haletante sur le réchauffement climatique vécu par les habitants d'une mare.
PAPIROFLEXIA de Joachim Baldwin, USA, 2009
Un homme rêve de façonner le monde avec ses mains. C'est un joli conte narré à l'aide d'un habile pliage de papier (origami).
JOURNEY TO THE FOREST / REISE ZUM WALD de Jörn Staeger, Allemagne, 2008
Le film est une exploration lyrique du mythe allemand de la forêt. Dans une sorte de transe, le regard file à travers des allées d’arbres formant comme des tunnels jusqu’aux monocultures de l’exploitation forestière, conduit le spectateur dans des espaces verts aménagés par la main humaine, se perd dans les structures chaotiques de la forêt vierge et trouve finalement une issue dans une clairière artificielle.
SALE TEMPS POUR LES CONS de Valentin Grégoire, Guillaume Noël, Nicolas Pfeiffer, Belgique, 2008
Série d'évènements non maîtrisés sur fond de mondialisation et de catastrophes climatiques.
PARADISE LATER de Ascan Breuer, Allemagne/Autriche, 2010
« Un cillement. Comme si les yeux devaient d’abord s’habituer à la lumière, les images émergent d’un blanc étincelant et disparaissent à nouveau. Pendant qu’on entend en voix off le rapport d’un représentant de commerce au conseil d’administration d’une entreprise, perpétuellement émaillé de doutes et d’accusations, la caméra suit le cours indolent d’un fleuve en bordure d’une métropole tropicale. “La conquête du monde n’a rien de joli quand on y regarde de plus près.” (Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, 1899)» (Gerald Weber)
L’OISEAU A HELICE de Jan Locher, Thomas Hinke, Allemagne, 2005
Dans une clairière ensoleillée, trois petits moineaux sont dérangés par un grand oiseau bruyant qui ne vole pas lui-même mais qui se propulse dans les airs grâce à une hélice. Le trio attire avec habileté l’agresseur présumé vers la fourche d’un arbre où la machine volante reste accrochée. C’est ainsi que le petit groupe rencontre l’individualiste.
Organisé en collaboration avec le Festival Nature Namur et Média 10-10
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